Les passages de livre que vous avez le plus aimés !

    • Roman

    This site uses cookies. By continuing to browse this site, you are agreeing to our Cookie Policy.

    • Les passages de livre que vous avez le plus aimés !

      Comme le dit ce titre: dans ce topic, vous mettrez des passages de livre que vous avez aimés, qui vous ont plu.

      Vous pouvez mettre une page de manga, de bande-dessinées ou autre, tous les livres sont acceptés ! Faites-vous plaisir !

      Le préférable serait que vous accompagnez votre extrait du nom du livre et de l'auteur. :thumbsup:

      ---------------------------------------------------------



      Voici donc un extrait d'un bouquin que j'ai bien aimé !





      "J'écume cette mer depuis des siècles et je dépouille tous les demi-dieux assez fous pour s'aventurer dans Mare Nostrum.

      C'est devenu mon territoire. Et tout ce qui est à toi est à moi.
      Un guerrier-Dauphin déboucha sur le pont en traînant Gleeson Hedge.
      - Lâche-moi, gros thon ! Rugit le satyre.

      Il tenta de donner un coup de patte au guerrier, mais son sabot résonna contre l'armure de celui-ci. À en juger par les nombreuses marques en forme de sabot qui constellaient le plastron et le casque de l'homme-dauphin, l'entraîneur n'en était pas à sa première tentative."


      Héros de l'Olympe de Rick Riordan


      À vous ! alt+d

      The post was edited 1 time, last by Debnouille ().

    • Coucou,

      C'est un petit peu long, alors je mets le passage dans un spoiler.
      C'est un livre que tout le monde devrait lire une fois dans sa vie.

      1984 de George Orwell :

      Display Spoiler

      C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou,
      s’efforçait d’éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des « Maisons de la Victoire »,
      pas assez rapidement cependant pour empêcher que s’engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable.

      Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis. À l’une de ses extrémités, une affiche de couleur, trop vaste pour ce déploiement intérieur,
      était clouée au mur. Elle représentait simplement un énorme visage, large de plus d’un mètre : le visage d’un homme d’environ quarante-cinq ans,
      à l’épaisse moustache noire, aux traits accentués et beaux.
      Winston se dirigea vers l’escalier. Il était inutile d’essayer de prendre l’ascenseur. Même aux meilleures époques, il fonctionnait rarement.
      Actuellement, d’ailleurs, le courant électrique était coupé dans la journée. C’était une des mesures d’économie prises en vue de la Semaine de la Haine.
      Son appartement était au septième. Winston, qui avait trente-neuf ans et souffrait d’un ulcère variqueux au-dessus de la cheville droite, montait lentement.
      Il s’arrêta plusieurs fois en chemin pour se reposer. À chaque palier, sur une affiche collée au mur, face à la cage de l’ascenseur, l’énorme visage vous fixait du regard.
      C’était un de ces portraits arrangés de telle sorte que les yeux semblent suivre celui qui passe. Une légende, sous le portrait, disait :
      BIG BROTHER VOUS REGARDE.

      À l’intérieur de l’appartement de Winston, une voix sucrée faisait entendre une série de nombres qui avaient trait à la production de la fonte.
      La voix provenait d’une plaque de métal oblongue, miroir terne encastré dans le mur de droite. Winston tourna un bouton et la voix diminua de volume,
      mais les mots étaient encore distincts. Le son de l’appareil (du télécran, comme on disait) pouvait être assourdi, mais il n’y avait aucun moyen de l’éteindre complètement.
      Winston se dirigea vers la fenêtre. Il était de stature frêle, plutôt petite, et sa maigreur était soulignée par la combinaison bleue, uniforme du Parti.
      Il avait les cheveux très blonds, le visage naturellement sanguin, la peau durcie par le savon grossier, les lames de rasoir émoussées et le froid de l’hiver qui venait de prendre fin.
      Au-dehors, même à travers le carreau de la fenêtre fermée, le monde paraissait froid. Dans la rue, de petits remous de vent faisaient tourner en spirale la poussière et le papier déchiré.
      Bien que le soleil brillât et que le ciel fût d’un bleu dur, tout semblait décoloré, hormis les affiches collées partout. De tous les carrefours importants,
      le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende,
      tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston. Au niveau de la rue, une autre affiche, dont un angle était déchiré, battait par à-coups dans le vent,
      couvrant et découvrant alternativement un seul mot : ANGSOC. Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue,
      puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens.
      Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.
      Derrière Winston, la voix du télécran continuait à débiter des renseignements sur la fonte et sur le dépassement des prévisions pour le neuvième plan triennal.
      Le télécran recevait et transmettait simultanément. Il captait tous les sons émis par Winston au-dessus d’un chuchotement très bas. De plus,
      tant que Winston demeurait dans le champ de vision de la plaque de métal, il pouvait être vu aussi bien qu’entendu. Naturellement, il n’y avait pas moyen de savoir si,
      à un moment donné, on était surveillé. Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque,
      personne ne pouvait le savoir. On pouvait même imaginer qu’elle surveillait tout le monde, constamment. Mais de toute façon, elle pouvait mettre une prise
      sur votre ligne chaque fois qu’elle le désirait. On devait vivre, on vivait, car l’habitude devient instinct, en admettant que tout son émis était entendu et que,
      sauf dans l’obscurité, tout mouvement était perçu.
      Winston restait le dos tourné au télécran. Bien qu’un dos, il le savait, pût être révélateur, c’était plus prudent. À un kilomètre, le ministère de la Vérité, où il travaillait,
      s’élevait vaste et blanc au-dessus du paysage sinistre. Voilà Londres, pensa-t-il avec une sorte de vague dégoût, Londres, capitale de la première région aérienne,
      la troisième, par le chiffre de sa population, des provinces de l’Océania. Il essaya d’extraire de sa mémoire quelque souvenir d’enfance qui lui indiquerait si Londres
      avait toujours été tout à fait comme il la voyait. Y avait-il toujours eu ces perspectives de maisons du XIXe siècle en ruine, ces murs étayés par des poutres,
      ce carton aux fenêtres pour remplacer les vitres, ces toits plâtrés de tôle ondulée, ces clôtures de jardin délabrées et penchées dans tous les sens ?
      Y avait-il eu toujours ces emplacements bombardés où la poussière de plâtre tourbillonnait, où l’épilobe grimpait sur des monceaux de décombres ?
      Et ces endroits où les bombes avaient dégagé un espace plus large et où avaient jailli de sordides colonies d’habitacles en bois semblables à des cabanes à lapins ?
      Mais c’était inutile, Winston n’arrivait pas à se souvenir. Rien ne lui restait de son enfance, hors une série de tableaux brillamment éclairés, sans arrière-plan et absolument inintelligibles.
      Le ministère de la Vérité – Miniver, en novlangue1 – frappait par sa différence avec les objets environnants.
      C’était une gigantesque construction pyramidale de béton d’un blanc éclatant. Elle étageait ses terrasses jusqu’à trois cents mètres de hauteur.
      De son poste d’observation, Winston pouvait encore déchiffrer sur la façade l’inscription artistique des trois slogans du Parti :

      LA GUERRE C’EST LA PAIX
      LA LIBERTÉ C’EST L’ESCLAVAGE
      L’IGNORANCE C’EST LA FORCE

      Le ministère de la Vérité comprenait, disait-on, trois mille pièces au-dessus du niveau du sol, et des ramifications souterraines correspondantes.
      Disséminées dans Londres, il n’y avait que trois autres constructions d’apparence et de dimensions analogues.
      Elles écrasaient si complètement l’architecture environnante que, du toit du bloc de la Victoire, on pouvait les voir toutes les quatre simultanément.
      C’étaient les locaux des quatre ministères entre lesquels se partageait la totalité de l’appareil gouvernemental. Le ministère de la Vérité,
      qui s’occupait des divertissements, de l’information, de l’éducation et des beaux-arts. Le ministère de la Paix, qui s’occupait de la guerre.
      Le ministère de l’Amour qui veillait au respect de la loi et de l’ordre. Le ministère de l’Abondance, qui était responsable des affaires économiques.
      Leurs noms, en novlangue, étaient : Miniver, Minipax, Miniamour, Miniplein.
      Le ministère de l’Amour était le seul réellement effrayant. Il n’avait aucune fenêtre.
      Winston n’y était jamais entré et ne s’en était même jamais trouvé à moins d’un kilomètre. C’était un endroit où il était impossible de pénétrer,
      sauf pour affaire officielle, et on n’y arrivait qu’à travers un labyrinthe de barbelés enchevêtrés, de portes d’acier, de nids de mitrailleuses dissimulés.
      Même les rues qui menaient aux barrières extérieures étaient parcourues par des gardes en uniformes noirs à face de gorille, armés de matraques articulées.


      Le TS est dur ? Vous avez peur ? Appelez un NosTale-Helper !

      The post was edited 1 time, last by Océbé ().

    • Pour ma part, ce sera des extraits de La fille de Brooklyn, de Guillaume Musso:


      "Grâce à l’écriture j’étais entré dans la peau de multiples personnages. Tel un agent infiltré j’avais pu vivre des centaines d’expériences. Mais ces vies par procuration m’avaient fait oublier de vivre la seule et unique qui existait vraiment : la mienne."


      "Caradec poussa un grognement et respira bruyamment. Il sentit la colère monter en lui. La vie était une vraie méchante*. Lors de la distribution des cartes, elle servait à certains un jeu trop difficile à jouer. Cette injustice lui enflamma le cœur."


      "[...] avec Internet, rien ne s'efface : l'Homme a créé un monstre qu'il ne maîtrise plus."


      "Avoir un enfant vous oblige à vous délester d’un passé trop lourd, seule condition pour vous projeter vers demain. Avoir un enfant signifie que son avenir devient plus important que votre passé. Avoir un enfant, c’est être certain que le passé ne triomphera plus jamais sur l’avenir."

      * = Mot modifié

      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • — Tu sais, lorsque j’étais amoureux, je n’arrêtais pas d’inventer des choses. Tout un bazar d’artifices, illusions et trucages, pour amuser ma fiancée. Je crois qu’elle en a eu marre de mes inventions finalement, dit-il, la moustache en berne. Je voulais fabriquer un voyage sur la Lune rien que pour elle, mais c’est un vrai voyage sur Terre que j’aurais dû lui offrir. La demander en mariage, nous trouver une maison plus habitable que mon vieil atelier, je ne sais pas... dit-il en soupirant. Un jour, j’ai découpé deux planches dans ses étagères puis j’y ai fixé des roulettes récupérées sur un chariot d’hôpital pour qu’on aille glisser tous les deux au clair de lune. Elle n’a jamais voulu monter dessus. Et j’ai dû réparer les étagères. C’est pas facile tous les jours, l’amour, mon garçon, répète-t-il, songeur. Mais toi et moi, on va monter sur ces planches ! On va dévaler la moitié de l’Europe sur nos planches à roulettes !
      — On prendra quelques trains aussi ? Parce que je suis quand même un peu pressé par le temps...
      — Oppressé par le temps ?
      — Aussi.
      À croire que mon horloge est un aimant à cœurs brisés. Madeleine, Arthur, Anna, Luna, même Joe ; et maintenant Méliès. J’ai l’impression que leurs cœurs mériteraient plus encore que le mien les soins d’un bon horloger.





      La mécanique du coeur - Mathias Malzieu
    • "Quand nous avons de grands trésors sous les yeux, nous ne nous en apercevons jamais. Et sais-tu pourquoi ? Parce que les hommes ne croient pas aux trésors."

      "- Pourquoi devons-nous écouter notre coeur ?
      - Parce que, là où sera ton coeur, là sera ton trésor."

      "Mon coeur craint de souffrir, dit le jeune homme à l'alchimiste, une nuit qu'ils regardaient le ciel sans lune. Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu'aucun coeur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves."


      Extraits de L'alchimiste de Paulo Coelho

      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • Voici deux extraits d'un livre qui m'a marqué: Au nom de tous les miens de Martin Gray



      "C'est vrai, je suis devenu égoïste, c'est vrai je peux voir un mourant et passer près de lui sans m'arrêter. Parce que j'ai compris que pour le venger il me faut vivre, à tout prix. Et pour vivre, il faut que j'apprenne à ne pas m'arrêter, que je sache le regarder mourir.
      Mon égoïsme c'est ce qu'ils m'ont laissé comme arme, je m'en suis saisi, contre eux."



      "J'étais sorti pour crier aux miens ce qu'était Treblinka, sorti pour me venger, pour vivre [...] il fallait que je me réhabitue à regarder le ciel, les visages. Si je voulais ne pas trahir les morts de Treblinka il fallait que je réapprenne à vivre comme les vivants, avec eux, que j'oublie Treblinka pour ne pas l'oublier."
    • Les grandes personnes aiment les chiffres.
      Quand vous leur parlez d'un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l'essentiel.
      Elles ne vous disent jamais :
      "Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu'il préfère ? Est-ce qu'il collectionne les papillons ?"
      Elles vous demandent :
      "Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ?"
      Alors seulement elles croient le connaître.

      Le Petit Prince - Antoine de Saint-Exupéry
    • "On ne peut pas liquider les souvenirs d'un simple coup de balai. Ils restent en nous, tapis dans l'ombre, guettant le moment où l'on baissera la garde pour ressurgir avec une force décuplée."

      (Musso, encore et toujours)

      Extraits de mon livre préféré: (Les Ames grises, de Philippe Claudel)


      1. On dit toujours que l'on craint ce que l'on ne connaît pas. Je crois plutôt que la peur naît quand on apprend un jour ce que la veille on ignorait encore.
      2. Il faut se méfier des réponses, elles ne sont jamais ce qu'on veut qu'elles soient, ne croyez-vous pas?
      3. Je savais, comme lui sans doute, qu'on peut vivre dans les regrets comme dans un pays.
      4. C'est douloureux d'écrire. Je m'en rends compte depuis des mois que je m'y suis mis. Ça fait mal à la main, et à l'âme.


      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • "Per me si va nella città dolente,
      per me si va ne l'etterno dolore,
      per me si va tra la perduta gente.

      Giustizia mosse il mio alto fattore :
      fecemi la divina podestate,
      la somma sapïenza e 'l primo amore.

      Dinanzi a me non fuor cose create
      se non etterne, e io etterno duro.
      Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate."

      "Par moi on va vers la cité dolente ;
      Par moi on va vers l'éternelle souffrance ;
      Par moi on va chez les âmes errantes.

      La Justice inspira mon noble créateur.
      Je suis l'œuvre de la Puissance Divine,
      de la Sagesse Suprême et de l'Amour.

      Avant moi, rien ne fut créé
      sinon d'éternel. Et moi, je dure éternellement.
      Vous qui entrez, abandonnez toute espérance."



      L'Enfer - Chant 3 - La Divine Comédie - Dante Alighieri
    • Quelques extraits au hasard qui me viennent en tête :

      Harry Potter - J.K. Rowling
      So the boy . . . the boy must die?” asked Snape quite calmly.
      “And Voldemort himself must do it, Severus. That is essential.”
      Another long silence. Then Snape said, “I thought . . . all these years . . . that we were protecting him for her. For Lily.”
      “We have protected him because it has been essential to teach him, to raise him, to let him try his strength,” said Dumbledore, his eyes still tight shut. “Meanwhile, the connection between them grows ever stronger, a parasitic growth: Sometimes I have thought he suspects it himself. If I know him, he will have arranged matters so that when he does set out to meet his death, it will truly mean the end of Voldemort.”
      Dumbledore opened his eyes. Snape looked horrified. “You have kept him alive so that he can die at the right moment?”
      “Don’t be shocked, Severus. How many men and women have you watched die?”
      “Lately, only those whom I could not save,” said Snape. He stood up. “You have used me.”
      “Meaning?”
      “I have spied for you and lied for you, put myself in mortal danger for you. Everything was supposed to be to keep Lily Potter’s son safe. Now you tell me you have been raising him like a pig for slaughter —”
      “But this is touching, Severus,” said Dumbledore seriously. “Have you grown to care for the boy, after all?”
      “For HIM?” shouted Snape. “Expecto Patronum!" From the tip of his wand burst the silver doe: She landed on the office floor, bounded once across the office, and soared out of the window. Dumbledore watched her fly away, and as her silvery glow faded he turned back to Snape, and his eyes were full of tears.
      “After all this time?”
      “Always,” said Snape.



      Le Pacte des Marchombres - Pierre Bottero
      -Tu reviendras quand ?
      - Il y a deux réponses à ta question. Comme à toutes les questions, tu le sais bien. Je commence par laquelle?
      A l'extérieur, un bruit terrifiant s'éleva. Le bruit des armes qui s'entrechoquent, fendent la chair, donnent la mort. La fillette tressaillit mais sa mère, en lui caressant la joue, réussit à l'enfermer dans l'univers de son regard.
      - Laquelle?
      - Celle du savant.
      -Je ne reviendrais peut être jamais, ma princesse.
      - Elle est nulle cette réponse. Donne moi celle du poète.
      Isaya se pencha pour lui murmurer à l'oreille.
      - Je serai toujours avec toi. Où que tu te trouves, quoi que tu fasses, je serai là. Toujours.
      Elle avait placé la main sur sa poitrine. La petite la regarda avec attention.
      - Dans mon cœur?
      -Oui.
      -D'accord....



      Les Misérables - Victor Hugo
      Gavroche n’était tombé que pour se redresser ; il resta assis sur son séant, un long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l’air, regarda du côté d’où était venu le coup, et se mit à chanter.

      Je suis tombé par terre,
      C’est la faute à Voltaire,
      Le nez dans le ruisseau,
      C’est la faute à…

      Il n’acheva point. Une seconde balle du même tireur l’arrêta court. Cette fois il s’abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s’envoler.


      La fille de papier - Guillaume Musso
      Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminé comme un poison.


      L'Étranger - Albert Camus
      Ils ont l'air de la même race et pourtant ils se détestent.

      « This is the world we live in and these are the hands we're given
      Use them and let's start trying to make it a place worth living in. » Genesis
    • Indignez vous !
      De Stéphane Hessel :

      On ose nous dire que l’Etat ne peut plus assurer les coûts de ces mesures citoyennes.
      Mais comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes
      alors que la production de richesse a considérablement augmenté depuis la Libération,
      période où l’Europe était ruinée? Sinon parce que le pouvoir de l’argent,
      tellement combattu par la Résistance, n’a jamais été aussi grand, insolent, égoïste.

      Le TS est dur ? Vous avez peur ? Appelez un NosTale-Helper !
    • «Ce qui est, à mon sens, pure miséricorde en ce monde, c'est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu'il renferme. Nous vivons sur une île de placide ignorance, au sein des noirs océans de l'infini, et nous n'avons pas été destinés à de longs voyages.»
      -Le Mythe de Cthulhu, H.P. Lovecraft
    • Bel-Ami, de Maupassant:

      1. "Quelquefois cependant, grâce à sa belle mine et à sa tournure galante, il volait, par-ci par-là, un peu d’amour, mais il espérait toujours plus et mieux."

      2. "Mme Forestier murmura, avec son air de n’y point toucher : — Il n’y a pas de bonheur comparable à la première pression des mains, quand l’un demande : « M’aimez-vous ? » et quand l’autre répond : « Oui, je t’aime. »"
      3. "Clotilde l’appelait aussi : « Mon chéri, mon petit, mon chat. » Ces mots lui semblaient doux et caressants. Dits par l’autre tout à l’heure ils l’irritaient et l’écœuraient. Car les paroles d’amour, qui sont toujours les mêmes, prennent le goût des lèvres dont elles sortent."

      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • bonsoir j'ai pas le passage exacte du livre car se n'est pas vraiment les mot qui m'on émut mais plutôt la découverte
      ses dans Harry Potter le tome 7 la deuxième partis au moment ou Harry est dans la cabane hurlante avec Severus Snape ou il apprend la veriter sur se personnage très mystérieux :)
      Un vent de révolte souffle, subit sont courroux, ou souffle plus fort


    • L'amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder:

      1. "La première année, on achète des meubles. La deuxième année, on déplace les meubles. La troisième année, on partage les meubles."
      2. "Comment ai-je pu laisser les apparences dicter ma vie à ce point-là ? On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé."
      3. “De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.”
      4. "Pourquoi n'y a-t-il personne aux divorces ? A mon mariage, tous mes amis m'entouraient. Mais le jour de mon divorce, je suis incroyablement seul. Pas de témoins, pas de demoiselles d'honneur, pas de famille, ni de copains bourrés pour me taper dans le dos. Ni fleurs, ni couronnes. J'aurai aimé qu'on me lance quelque chose, à défaut de riz, je ne sais pas, des tomates pourries, par exemple. [...] Où sont-ils tous ces proches qui se gavaient de petits fours à mes noces et qui à présent me boycottent, alors que ce devrait être l'inverse - on devrait toujours se marier seul et divorcer avec le soutien de tous ses amis ?"

      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • « J’ai toujours envisagé la vie comme une pièce sombre et caverneuse emplie de bougies. Quand on naît, la moitié des bougies est allumée. A chacune de nos bonnes actions, une nouvelle flamme jaillit et crée une lumière supplémentaire.
      Mais tout au long de notre chemin, des flammes sont éteintes par notre égoïsme et notre cruauté. Vois-tu, nous allumons des bougies et en soufflons d’autres. Au final, nous pouvons simplement espérer avoir créé plus de lumière que d’obscurité en ce monde. »

      Un doux pardon - Lori Nelson Spielman

      « This is the world we live in and these are the hands we're given
      Use them and let's start trying to make it a place worth living in. » Genesis
    • "- Tu te rends compte tout de même que tu es en train de te détruire pour quelque chose qui n'existe pas ?
      - L'amour, ça n'existe pas ?
      - L'amour, ça existe sûrement. Mais toi, tu adhères à cette théorie débile de l'âme soeur. Comme s'il existait une sorte d'emboitement parfait entre deux individus prédestinés à se rencontrer...
      - Ah bon, c'est débile de croire qu'il existe peut-être quelqu'un capable de nous rendre heureux, quelqu'un avec qui on aurait envie de vieillir ?
      - Bien sûr que non, mais toi, tu crois à autre chose : à cette idée qu'il n'y aurait sur cette Terre qu'une seule personne faite pour nous. Comme une sorte de part manquante originelle dont on aurait gardé la marque dans notre chair et dans notre âme."

      "Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre cœur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute saveur."

      "Soigner les gens, ce n'est pas seulement rechercher les causes de leurs maladies, c'est leur donner l'espoir que demain sera mieux qu'hier."


      "Ils flottent, ils volent. Ils sont Dieu, ils sont anges, ils sont seuls. Autour d'eux, le monde s'efface et se réduit au simple décor d'un théâtre dont ils sont les uniques acteurs. Ils s'aiment. D'un amour dans le sang. D'une ivresse permanente. Dans l'instant et l'éternité. Et en même temps, la peur est partout. La peur du manque. La peur de se retrouver sans oxygène. C'est l'évidence et la confusion. C'est à la fois la foudre et l'anéantissement. Le plus beau des printemps, l'orage le plus violent. Et pourtant, ils s'aiment."



      #Guillaume Musso ~

      "Una vez terminado el juego, el rey y el peón vuelven a la misma caja"
    • "Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors, où que je sois, en dehors de l'image, de la conversation, en décalage, comme si j'étais seule à entendre des bruits ou des paroles que les autres ne perçoivent pas, et sourde aux mots qu'ils semblent entendre, comme si j'étais hors du cadre, de l'autre côté d'une vitre immense et invisible."

      No et moi, Delphine de Vigan

      @Bruonie Beaucoup d'amour dans tes citations. alt+n
    • _Tien je me demandais, dit Akos :combien de langues parlez vous?
      -En fait, juste le sholet, le thuvhésit, l'othyrien et le trellien. Et j'ai quelque rudiments de zoldien et de pithar. Je m'étais aussi mise a l'ogran, avant que tu vienne me distraire.
      Il haussa les sourcils, apparemment impressionné.
      -Quoi je n'ai pas d'amis, ça me laisse beaucoup de temps libre.

      Marquer les ombres Veronica Roth(le truc très drôle ses que a se moment la ma collègue parlais d'amis j'ai trouver sa drôle
      Un vent de révolte souffle, subit sont courroux, ou souffle plus fort